Avec la sortie française du film The Holy Boy aka La Valle dei sorrisi au cinéma le 2 septembre 2026 (distribué par Grindhouse Paradise Pictures), le cinéaste italien Paolo Strippoli, coréalisateur du déjà excellent A Classic Horror (avec Roberto de Feo, en 2021) confirme son talent de metteur en scène dans le genre actuellement populaire du folk horror ! Le film avait été récompensé du Prix du Public et du Méliès d’argent du meilleur long métrage européen au Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg (Feffs) lors de la dix-huitième édition en 2025.

Lorsque Sergio, un enseignant hanté par son passé, est muté à Remis, un petit village de montagne réputé pour être le plus heureux d’Italie, l’endroit semble idéal pour prendre un nouveau départ. Mais l’apparente quiétude de cette « vallée des sourires » cache un étrange secret : chaque semaine, les habitants se rassemblent autour de Matteo, un adolescent que l’on dit capable d’absorber la douleur des autres.

The Holy Boy, un film de Paolo Strippoli
The Holy Boy : une exploration des thèmes de l’horreur, de l’érotisme et de l’identité italienne.

De passage à Paris pour promouvoir son troisième long métrage, le réalisateur transalpin a bien voulu accorder à Three Mothers Films un entretien dans lequel il revient sur la genèse de The Holy Boy. Film personnel de l’aveu même de son réalisateur, l’écriture avait débutée huit ans en arrière et évoque la thématique de l’adolescence à travers le prisme de l’horreur.

Paolo Strippoli en entretien avec Three Mothers Films sur son film The Holy Boy
Paolo Strippoli évoque son film The Holy Boy la thématique de l’adolescence.

Avec The Holy Boy, Paolo Strippoli s’impose avec Gabriele Mainetti (On l’appelle Jeeg Robot, Forbidden city aka La Città proibita) comme le maître de file du nouveau cinéma de genre italien !

Crédits : Un grand merci à Paolo Strippoli, Anne-Lise Kontz et n66, Grindhouse Paradise Pictures, à toute l’équipe technique.

Entretien mené par Lou-Anne Wotling pour Three Mothers Films. Equipe technique: Mandjou Diakité, Lisa Barreto, Lucas Muller de Schongor, Simon Doualle

Images : Grindhouse Paradise Pictures, Lou-Anne Wotling et Three Mothers Films.


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